Hamadi Jebali accable son « frère » en secte, Moncef Marzouki

Ce n’est pas moi, c’est lui !

Récemment invité par le journaliste Borhane Bsaïs sur Attessia TV (lien vidéo ci-dessous), l’ancien chef de gouvernement Hamadi Jebali, alias Hamadi McCain, a déclaré qu’il n’a pas été « consulté au sujet de la rupture des relations de la Tunisie avec la Syrie. Cette décision a été prise par Moncef Marzouki et par lui seul, alors que de par la constitution, l’accord du chef du gouvernement était nécessaire ». « C’est par les médias que j’ai appris cette décision du président », a ajouté Hamadi Jebali en précisant qu’à titre personnel il dénonçait « les crimes du régime syrien » ! Notre Frère musulman, devenu affairiste prospère, oublie de révéler aux Tunisiens que la décision de rupture des relations tuniso-syriennes, en février 2012, a été conjointement prise par Moncef Marzouki, conseillé alors par Aziz Krichen (cousin du propagandiste d’Al-Jazeera Mohamed Krichen), et Rached Ghannouchi, sous les ordres de l’ex-roitelet du Qatar, Hamad Bin Khalifa al-Thani, l’esclave de la Grande Bretagne et des Etats-Unis. Redevable au Qatar d’avoir joué un rôle moteur dans la révolution dite du jasmin, le gouvernement tunisien devait alors se plier aux exigences de cet émirat islamo-terroriste. Aux ordres de ceux qui l’ont fait roi, Moncef Marzouki n’a pas forcé sa nature pour prendre une telle décision. Deux mois auparavant, le 16 décembre 2011, il avait cautionné les « rebelles syriens » et assisté au rassemblement à Tunis du « Conseil national syrien », une franchise de l’OTAN qui était présidée alors par son ami mercenaire, Burhan Ghalioun (voir photo). Ce n’est pas la première fois qu’un doigt accusateur désigne Moncef Marzouki dans cette affaire. Le 26 février 2015, reçu par Myriam Belkadhi sur Nessma TV, celui qui faisait office de ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, a déclaré que c’est l’ancien président provisoire qui avait pris de façon unilatérale de rompre les relations avec la Syrie. Selon Rafik Abdessalem, « Nous avons convenu de publier une déclaration de soutien à la révolution syrienne, au lendemain d’un bain de sang perpétré par le régime de Bachar, mais le président a émis le vœu de rompre les relations diplomatiques. Nous avons catégoriquement refusé cette décision et j’étais particulièrement contre, mais nous avions été surpris par la suite de la décision de Marzouki ». Trois années auparavant, Rafik Abdessalem disait le contraire (voir vidéo). Cette affaire nous rappelle une autre : la livraison de Baghdadi Mahmoudi à ses tortionnaires islamistes Libyens, qui l’ont condamné le 2 juillet 2015 à la peine capitale. On se souvient qu’à l’époque, le président provisoire Moncef Marzouki, a déclaré n’avoir pas été mis au courant de ce contrat islamo-mafieux relatif au transfert de Baghdadi Mahmoudi de Tunis à Tripoli contre une importante somme d’argent. Rupture des relations tuniso-syriennes, livraison de Baghdadi Mahmoudi à ses tortionnaires…les Frères musulmans et leur ancien mercenaire Marzouki s’accusent mutuellement. On attend le grand déballage au sujet de la mobilisation des 9000 criminels Tunisiens et de leur expatriation en Syrie pour y mener ce qu’ils appellent le djihad. A qui revient la responsabilité de cette Haute trahison et crimes contre l’Humanité ? Karim Zmerli       Sur Attessia TV, Hamadi Jebali accuse Moncef Marzouki: https://www.facebook.com/hashtag/%D8%AD%D9%88%D8%A7%D8%B1_%D8%AE%D8%A7%D8%B5?source=feed_text&story_id=571007199759703 Sur Al-Jazeera, en 2012, Rafik Abdessalem dit que la rupture des relations avec la Syrie était collective :    https://www.youtube.com/watch?v=Ls4e8LnQENg Sur Nessma TV, en 2015, Rafik Abdessalem affirme le contraire : https://www.youtube.com/watch?v=Go-YfFzrcK0

Les deux mercenaires des Frères musulmans et salariés du Qatar, Burhan Ghalioun et Moncef Marzouki.

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