Avec Anis Amri, la Tunisie mérite le prix Nobel du terrorisme

Anis Amri, de la révolution du jasmin au massacre de Berlin.

Comme le boucher de Nice qui a tué 86 innocents, l’auteur du massacre par camion de 12 Allemands à Berlin -13 si on compte le pauvre chauffeur Polonais exécuté- est un jeune Tunisien qui s’appelle Anis Ben Mustapha Amri. Cet individu qui n’a certainement pas agi seul pour dérober le camion, est né le 22 décembre 1992 à Oueslatiya dans le gouvernorat de Kairouan. Il fait partie des « jeunes révolutionnaires » qui, après avoir mis le feu en Tunisie en 2011, ont pris le large vers Lampedusa, où ils ont pourris la vie des Italiens. D’Italie, le criminel Anis Ben Mustapha Amri s’est clandestinement introduit en Allemagne où il a demandé l’asile en 2015. Son dossier ayant été rejeté, les autorités allemandes ont voulu l’extrader en Tunisie, mais les services consulaires tunisiens ont prétendu qu’il n’était pas citoyen tunisien. C’est la consigne donnée à tous les consulats tunisiens en Europe : nier systématiquement que les extradables soient des Tunisiens. Le consulat de Tunisie en Allemagne a appliqué la consigne alors que ce terroriste était recherché en Tunisie pour vol et violence.          Dès 2012, à une époque où nos compatriotes festoyaient encore leur glorieuse « révolution », nous avons été à TS les premiers à tirer la sonnette d’alarme (voir le lien ci-dessous). Nous avons dit et répété que les conséquences de la déstabilisation de la Tunisie seraient terribles pour les Tunisiens, pour leurs voisins et pour les Européens en général. Mais personne n’a voulu nous croire.      Nous avons en effet écrit qu’à la bourse du terrorisme international, les Tunisiens étaient bien cotés depuis le coup d’Etat islamo-atlantiste du 14 janvier 2011, et que la Tunisie était devenue premier exportateur, non point d’huile d’olive, de dattes ou de matière grise, mais de terroristes bien plus encore fanatisés que les Talibans d’Afghanistan. La plupart de ces « guerriers de l’islam » étaient des criminels connus de nos services de police qui ont été successivement libérés d’abord par Farhat Rajhi, à la demande expresse de Sihem Ben Sédrine, Radhia Nasraoui, Mohamed Abbou…, ensuite par Moncef Marzouki, sous l’injonction du chef des Frères musulmans locaux, Rached Ghannouchi. Selon toutes les agences occidentales spécialisées, avec près de 11000 « combattants », les Tunisiens arrivent en tête des terroristes en Syrie et en Irak. Mais beaucoup ne comprennent pas encore ce phénomène. Il est pourtant très facile à comprendre. Avec l’Arabie Saoudite, la Tunisie est le seul pays dont les gouvernements successifs (de 2011 à 2014) sont directement impliqués dans l’expédition de terroristes en Syrie. On avait alors donné des passeports à toute la racaille, versé de l’argent qatari à leurs familles, et pris en charge leur voyage jusqu’en Turquie, d’abord par la compagnie Tunisair, ensuite par la compagnie aérienne Syphax, que les Frères musulmans ont spécialement crées pour remplir cette mission criminelle. Nous savons que d’autres actions terroristes vont frapper les capitales européennes et nous sommes intimement convaincus que des Tunisiens seront en tête de l’affiche. En 2011 et jusqu’à présent encore, certains médias occidentaux célèbrent la « maturité » et le « civisme » des Tunisiens qui ont fait la plus belle « révolution » de l’histoire en provoquant le « printemps arabe ». Ils peuvent désormais appeler à ce que le prix Nobel du terrorisme leur soit décerné. Lilia Ben Rejeb A lire dans nos archives :    http://www.tunisie-secret.com/Les-Tunisiens-classes-en-tete-des-peuples-qui-menaceraient-la-France_a144.html

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