Etat-civil d’Ali Bongo : Un acte baptême ravive la polémique – Gabonreview.com | Actualité du Gabon | 

Lors de l’étape d’Akiéni de sa «tournée républicaine», le président de la République s’est vu présenter un registre attestant de ce qu’il a été baptisé à l’église «Saint Jérôme d’Akiéni» en novembre 1961, en même temps qu’Albertine Amissa Bongo. Seulement, sa défunte sœur est officiellement née en 1964. Le registre des baptêmes de l’église catholique Saint Jérôme d’Akiéni. © D.R

Décidément, l’affaire de l’état-civil d’Ali Bongo est riche en rebondissements. Alors que les tribunaux, tant au Gabon qu’en France, peinent à connaître de cette affaire, voilà qu’un acte de baptême est exhibé, comme pour «justifier son enfance dans le Haut-Ogooué, notamment à Akiéni».
Ali Bongo Ondimba et un parent, examinant le registre des baptêmes. © D.R
Le 28 juillet dernier, à Akiéni dans le Haut-Ogooué, en pleine «tournée républicaine», le président de la République s’est vu présenter, par Christian Philippe Nyambi Ndotou, un registre mentionnant son baptême à l’église catholique «Saint Jérôme d’Akiéni». Le document date de novembre 1961 et porte le numéro 6910.
Selon les déclarations officielles, Ali Bongo est né le 9 février 1959 à Brazzaville (Congo). Dans le registre présenté , il a été baptisé à l‘âge de 2 ans et 7 mois, plus précisément le 4 novembre 1961. «Le document gardé précieusement par les missionnaires, mentionne que le numéro un gabonais, à l’époque, portait le nom : «Alain Mbongo». Il avait eu le sacrement le même jour que sa défunte sœur «Albertine Mbongo» devenue par après Albertine Amissa Bongo. Celle-ci avait 6 mois», précise Gabonactu. «Tous ceux qui ont parlé jusqu’ici sont des menteurs et des fossoyeurs», aurait lancé Christian Philippe Nyambi Ndotou, faisant allusion à ceux qui affirment qu’Ali Bongo a acquis la nationalité gabonaise.
Malencontreusement, cet épisode ravive la polémique sur l’état-civil d’Ali Bongo : «Albertine Bongo ou Amissa Bongo serait née en 1964 et comme par magie elle se retrouve sur le registre de baptême de 1961 à Akieni», note, caustique, Marc Ona Essangui, comme pour exprimer des doutes quant à la sincérité de ce registre. «A quand un acte de naissance du chef de l’Etat pour clore définitivement ce débat ?», interroge un internaute.


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Auteur : Désiré-Clitandre Dzonteu